Qu’est-ce que le C.A.F.? C’est un service personnalisé d’aide en français. Il peut être utile pour résoudre certaines difficultés d’écriture. Par exemple, si c’est la grammaire qui vous donne du fil à retordre, on vous proposera une démarche centrée sur le verbe et ses accords, sur la nature, la fonction et les règles d’accord des mots. Si c’est la rédaction d’un texte qui vous pose des problèmes, on travaillera plutôt le style, la façon de rédiger une introduction, de présenter des arguments, de faire une conclusion, etc. Le service est gratuit. Toutefois, il faut verser la somme de 5 $ pour aider à couvrir les frais d’impression du matériel qui vous sera remis.
Qui fournit cette aide? Ce sont des étudiantes et des étudiants du campus choisis pour leur habileté à aider des camarades qui éprouvent des difficultés en français. Ils sont encadrés par des professeures de français et d’éducation.
Pourquoi des étudiantes et des étudiants plutôt que des profs? Plusieurs études ont démontré que l’aide reçue de la part de personnes considérées comme des camarades possède un cachet bien particulier et s’avère souvent très efficace pour résoudre certains problèmes d’ordre pratique.
Qui peut profiter du C.A.F.? Toutes les étudiantes et tous les étudiants du campus qui désirent améliorer leur rendement en français peuvent soumettre une demande d’aide. Toutefois, il faut faire vite, car l’expérience nous a appris que le nombre de demandes est beaucoup plus grand que celui des places disponibles. Un certain nombre de places sont réservées en priorité aux personnes en éducation.
Puis-je travailler au C.A.F. par moi-même? Oui, vous pouvez poursuivre votre propre perfectionnement en français de façon autonome. Au besoin, les personnes-ressources qui sont sur place pourront vous guider.
Ce service a-t-il fait ses preuves? Le C.A.F., qui en est à sa huitième année d’existence, a permis à certaines personnes de voir leur note de français passer de D à B. Les progrès ne sont pas toujours aussi spectaculaires, mais ils sont réels. Ils dépendent surtout de la motivation de la personne aidée. Au Québec, la formule est appliquée avec succès depuis de nombreuses années.
Département d'études françaises
Dernière mise à jour : le 14 novembre 1997