Infrasense, KIT / Robert Saucier (Angleterre/Montréal) |
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Le projet Infrasense, une installation robotique, est issu d'une première collaboration entre Robert Saucier et KIT. Chacun de ces artistes possède une longue expérience dans la production d'installations sonores robotisées et d'installations Web. C'est à la Fonderie Darling que cette uvre évolutive prend toute son ampleur grâce aux dimensions de son espace de diffusion. L'exposition, présentée à la Fonderie Darling, Quartier Éphémère (Montréal), du 15 mars au 1er mai 2005, aborde, en premier lieu, l'univers des virus, autant biologiques qu'informatiques. Les virus d'amorce, les virus de programmes avec toutes ses sous-classes, les virus de macro, les chevaux de Troie, les vers, les virus polymorphes, les bogues, sont des termes et des métaphores le plus souvent utilisés afin de faire référence aux activités des virus informatiques sur nos ordinateurs, sur Internet ou dans les réseaux privés. Du côté des virus biologiques, nous avons tous une connaissance, même générale, de la panoplie de virus qui affectent les êtres vivants. Cette installation robotique sera en partie contrôlée par des dispositifs permettant une interactivité en temps réel à partir d'un site Web.
Transformant l'espace d'exposition en véritable incubateurs à virus, neuf modules sonores ayant la forme de chevaux de Troie faisant directement référence au mythique engin de guerre et de déception que l'on connaît et quatre bogues (véhicules robotiques), agissent tels des révélateurs de fléaux tant informatiques qu'organiques propres à notre époque. » » » Autre documentation concernant ce projet (format du fichier = Adobe Acrobat PDF) |
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De Plymouth à Plymouth
(détail), ©1987-88 |
Au sujet des œuvres de Robert Saucier |
| Les œuvres de Robert Saucier interrogent les spectateurs sur leur relation avec l'art et la technologie. En parallèle, Robert Saucier essaie de saisir certaines interrelations qui existent entre les préceptes de la science et les énoncés en art et en philosophie. Ses installations sculpturales amplifient la magie des technologies sous-jacentes, mais exposent aussi la futilité de certaines utilisations. Dans ces environnements contrôlés, l'aléatoire et le vertige demeurent. Les œuvres sont conviviales et le spectateur y joue un rôle clef. En faisant du spectateur un acteur déterminant dans le devenir de l'œuvre, l'artiste réaffirme l'importance de son rôle dans l'accomplissement d'un destin partagé. |
| Depuis une dizaine d'années, il utilise autant comme matière première que comme référents conceptuels des piles photovoltaïques, communément appelées capteurs solaires, avec différentes sources lumineuses qui se "transforment" en son à travers des radios transistors ou divers types d'enregistrements. Ces dispositifs sonores sont autant de référents au monde médiatique, en particulier aux grands moyens de communication tels la radio, la télévision, l'Internet qui envahissent notre espace autant physique qu'intellectuel. Les bribes de son émises tous azimuts au contact du balayage de la lumière furtive sont fragmentées dans le temps et dans l'espace. Le spectateur devient conscient que ces dispositifs "à zapping" révèlent une infime partie des informations qu'elles contiennent en réalité. Leur cohérence rappelle certaines pratiques dadaïstes ou surréalistes en agissant comme agent perturbateur. Référence : École des arts visuels et médiatiques Université du Québec à Montréal - [ http://eavm.uqam.ca/eavm/enseignants/saucier/ ] (en date du 15 nov. 2003) |
Still
can’t fly, ©1999
Aluminium, lecteurs
C.D. amplificateurs, divers contrôles électroniques, détecteurs
de présence.
460 cm de diamètre [ voir
la vidéo au sujet de cette pièce ] [ voir
la documentation = lien externe ]
Surfing,
©1994-95
Capteurs solaires (piles photovoltaïques) et radios transistors,
moteurs et mécanismes, ampoule électrique,
détecteur de présence à cellule photoélectrique,
métal, bois. 440 cm de diamètre x 305 cm de hauteur
Le vide n'existe plus,
©1993
Métal, chevalets,
moteur et mécanismes, ampoule électrique,
capteurs solaires et radios; 500 cm x 163 cm x 305 cm de haut.
[ Autres oeuvres de l'artiste ] | Projet d'art web : Chroniques du premier jour; 40 cm en rase-mottes (lien externe) | Robert Saucier : Des machines que ne peuvent mentir (lien externe)
Voir également le c.v. abrégé en date de 2002
4064, rue Drolet,
Montréal, Qc. Canada H2W 2L4 / Tél: (514) 849-2043 (résidence)
524-3326 (atelier) / e-mail: saucier.robert@uqam.ca
/ Né à Edmundston, Nouveau-Brunswick,
le 21 mai 1951. Vit et travaille à Monréal depuis 1974.
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